SISYPHE, symbole de l’anthropocène ?

SISYPHE, symbole de l’anthropocène ?

Une nouvelle année débute. Les mois vont se succéder de janvier à décembre, avec leurs lots d’événements ou de non événements, me faisant osciller d’une forme de routine plutôt agréable à l’inattendu. Ce cycle se répète inexorablement, et je sais qu’il va s’arrêter un jour. Je ne sais pas quand bien sûr, il n’y a aucune urgence de mon point de vue. Mais ouf, il s’arrêtera.

SURPRISE !

SURPRISE !

Il y a quelques temps déjà, j’ai eu envie de travailler sur les bienfaiteurs de l’humanité, thème cher aux francs-maçons. Je l’ai laissée mûrir. Divers bienfaiteurs ont ainsi postulé.
J’ai reçu Louis Pasteur, mère Térésa, Charles Darwin, Antoine Parmentier (l’existence des frites, c’est lui,
nous lui devons l’agriculture de la pomme de terre), Louis Braille, Beethoven avec sa neuvième symphonie,
et bien d’autres personnages illustres encore.

VALENTIN HAÜY un progrès pour l’humanité

Notre médecin de famille consultait Boulevard Valentin Haüy à St Just en Chaussée petite bourgade picarde. La belle affaire me direz-vous ! Pour ma part, je ne m’étais jusqu’à présent jamais attardée sur ce que je qualifiais d’illustre inconnu, n’ayant même pas remarqué la statue à son effigie dans cette même ville; mon esprit se satisfaisant d’une hypothétique action brillante qu’il aurait pu accomplir.

ENTRE CŒUR ET RAISON tout est question d’équilibre

En entreprenant cette réflexion, je ne pensais pas que celle-ci me conduirait à plonger en moi de manière si profonde. Cent fois j’ai mis mon ouvrage sur le métier et cent fois je l’ai jeté. Je n’imaginais pas combien il est difficile de traduire en mots quelque chose d’aussi insaisissable. Quelque chose qui, comme l’eau, coule entre les doigts et dont il ne reste qu’une impression aussi forte soit-elle.